"Au seuil des forêts Se trouvent des arbres tristes et nus, Des oiseaux à jamais disparus Dans les brouillards des temps, Des terres ravagées par la fureur des vents Et le déluge amer des pluies, Une nature morte d'ennuie, Invite de sa voix basse la vie Dans un silence de folie, A déguster le vin glacé de la mélancolie"